Enfant autiste

Troubles de l'autisme chez l'enfant

L’autisme ou les troubles ressemblant à l’autisme peuvent être causés par nombre de troubles, incluant le syndrome de l’X fragile, la sclérose tubéreuse et la phénylcétonurie et par au moins une anomalie chromosomique notoire, la duplication inversée d’une portion, du chromosome 15. Mais, pour la grande majorité des cas d’autisme aujourd’hui, il n’y a pas d’explication strictement génétique.

 

Comme beaucoup de maladies chroniques, la plupart des cas d’autisme semblent être causés par  des agressions environnementales précoces.

 

Plusieurs rapports parus pointent la survenue d’une «épidémie» d’autisme avec les derniers chiffres pris en compte, qui sont d’un enfant sur 60 en moyenne.

Le diagnostic est strictement comportemental, et il est plus que douteux que les diagnosticiens hautement qualifiés des années précédentes aient pu laisser passer des anomalies comportementales aussi évidentes apparaissant dans une proportion aussi vaste d’enfants.

Plus encore, comme il est impossible qu’il existe une «épidémie génétique», on doit examiner de possibles agressions environnementales précoces comme la clé permettant d’expliquer l’accroissement des cas d’autisme.

 

Bernard et Al ont écrit un excellent article comparant l’autisme à l’empoisonnement par le mercure. Tous les aspects des deux affections sont examinés, incluant les symptômes, les signes et ce qui a été trouvé dans les tests ordinaires en laboratoire. Les parallèles entre les deux affections sont d’une évidence troublante, même pour le lecteur le moins attentif.

 

Cela, ajouté aux nombreux rapports de cas d’amélioration clinique de l’autisme chez des enfants autistes, après changement alimentaire personnalisé aide au bon fonctionnement métabolique et a une  partie de la charge  en toxique et en mercure du corps total, semble indiquer que la plupart des cas d’autisme aujourd’hui sont, en fait, des cas d’empoisonnement par  de toxique tel que le mercure. L’agression environnementale précoce, dans ces cas, est une exposition au mercure qui a submergé les tentatives de détoxication du corps

Comment le mercure parvient-il à accéder au fœtus ou au nouveau-né ?

En premier lieu, le mercure est omniprésent. Il est dans notre approvisionnement en eau, de l’air et cosmétique, agroalimentaire, produits de nettoyages, pharmaceutique,  plastique,  où il se trouve sous forme cationique (Hg1+ ou Hg2+) Cette forme est peu absorbable. La source alimentaire vient du gros poisson comme le thon et les fruits de mer. Ils sont une source connue de mercure organique (méthyle de mercure). Le méthyle de mercure organique est raisonnablement bien absorbé par l’appareil gastro-intestinal. L’exposition au mercure par ces deux voies est courante, mais elle est de loin dépassée par l’exposition via les amalgames dentaires et les vaccins contenant du thimérosal.

La vapeur de mercure est connue pour être libérée par les amalgames dentaires et on sait qu’elle traverse aisément la barrière placentaire.

Il ne faut pas chercher loin pour présumer qu’une certaine quantité de vapeur mercurielle est libérée à partir des amalgames dentaires de la mère, elle inhale cette vapeur qui pénètre le courant sanguin, une partie traverse le placenta et pénètre le fœtus en développement (transfère placentaire ).

 

Une fois que le mercure métallique (vapeur, Hg0) est entré dans la cellule, il peut facilement être converti en sa forme cationique et sous cette forme, se lie aux groupes de sulfhydryle (SH) des enzymes et autres protéines. Lorsque, par ce mécanisme, il est intimement lié, il est dans le corps pour longtemps.

Les vaccins contenant du Thimérosal présent dans les procédés industriels de culture cellulaires (animales, humaines; ex, fetus de bébé), utilisé à titre d’agent bactéricide efficace pour assurer la stérilité des milieux de cultures durant la fabrication des vaccins, sont actuellement donnés pour vaccination avec désinvolture.

Lors de son arrivé dans notre monde, le nouveau–né est accueilli avec une grande série de vaccins  multi-doses, en une fois, diphtérie/tétanos/polio (DTP) et au moins un vaccin HIB etc, aussi le vaccin de l’hépatite B. Chacun de ces vaccins contient des quantités suffisantes de Thimérosal, même à l’échelle de trace (milliardième de gramme), pour induire une toxicité. Il n’y a pas si longtemps, le seul vaccin contenant du thimérosal était le DTP. Mais le vaccin de l’hépatite B a été rendu « obligatoire » en 1991 quelques années plus tôt.

Est-ce une coïncidence si le taux de survenue d’autisme a monté en flèche dans les années 90 ?

Posons-nous la question : fait-on de meilleurs diagnostiques pour détecter les enfants autistes aujourd’hui, ou y a -t-il plus de mercure, plus tôt, dans notre vie ?

 

La conclusion raisonnable de ce que l’on observe est une exposition très augmentée au mercure sur des fœtus en développement accompagné et potentialisé par d’autres toxiques, des nouveau-nés et de jeunes enfants, responsable d’une « épidémie » évidente d’autisme, devenue malheureusement presque incontournable.

 

Mais pourquoi les enfants sont-ils inégalement affectés ? Pourquoi certains enfants sont-ils si affectés, alors que d’autres semblent totalement inaffectés par ce qui semble une exposition à peu près égale au mercure ? La réponse est inconnue, mais a été suggérée par une publication de Steven Edelson dans "Toxicology and Industrial Health" 1998. Dans cet ouvrage « phare », il a mesuré quatre des voies de détoxication hépatique Phase II dans le foie - glucuronidation, sulfation - glycine conjugaison et glutathion conjugaison.

 

Chez tous les sujets autistes testés, on a trouvé des détériorations d’au moins une de ces quatre voies. Des problèmes de glucuronidation ont été trouvé chez tous les sujets.

On peut supposer que le problème de perte de sulfate dans l’autisme est probablement un effet de l’intoxication par le mercure plutôt que sa cause, mais l’ouvrage d’Edelson suggère un mécanisme possible qui ferait que seule une petite proportion des enfants soit affectée. Il est possible que les enfants affectés aient été, au moins au moment de l’exposition au toxique, incapables de se débarrasser rapidement et efficacement du mercure auquel ils étaient exposés.

C’est parce que la plupart des métaux lourds existent dans le corps en un équilibre relativement égal entre leurs sites de stockage préférés et le courant sanguin.

Ce n’est pas le cas du mercure. Après une exposition, on ne trouve un niveau détectable dans le sang que pendant une courte durée, de l’ordre de quelques semaines à quelques mois, parce que le mercure, à moins qu’il soit éliminé, est rapidement lié aux enzymes et autres protéines contenant du sulfhydryle du foie, des reins, la paroi de l’appareil gastro-intestinal et le cerveau  qui seront les plus endommagés.

 

La seule façon de détecter directement le niveau mercuriel présent dans le foie, les reins, l’appareil gastro-intestinal et le cerveau passe par la biopsie de ces organes. Ce n'est pas une procédure possible, ni recommandée.

 

Et malheureusement d’autres enfant feront d’autre pathologies comme l’épilepsie, le diabète de type 1, l’hyperactivité, les  problèmes scolaires, et à l’adolescence ces enfants nous réservent bien d’autres surprises.  A par cela, la véritable question n’est pas de savoir combien il y a de mercure, mais à quel point le patient est réellement intoxiqué par le mercure. Le mercure a des effets bien répertoriés dans différentes analyses de laboratoire, et c’est donc le moyen à choisir pour mesurer une intoxication au mercure.

La liste ci-dessous n’est qu’une liste partielle des tests efficaces et elle ne reflète pas tous les effets du mercure sur le cerveau lui-même.

  • Tests de fonctionnement hépatique

  • Taux élevé d’enzymes hépatiques

  • Thyroïde

  • Vit D 3

  • Iode

  • Microbiote

  • Ptérines

  • Peptidurie 

  • Vitamines antioxydantes

  • CoQ10

  • Fonction rénale

  • Acides gras membranaires érythrocytaires

  • Sensibilité aux aliments (intolérance alimentaire)

  • Fonction soufrée

  • Oligo-éléments intracellulaires des globules rouges

  • Le profil classique comporte des taux normaux de calcium, de potassium et de cuivre associés à des taux bas ou limites (vers le bas) de magnésium, de zinc

  • Test d’acides organiques urinaires

  • Phosphorylation oxydative de découplage

  • Métabolites d’acides gras élevés

  • Blocs partiels de plusieurs enzymes du cycle de Krebs

  • Détoxication détériorée (généralement plusieurs anomalies)

  • Epuisement du glutathion (pyroglutamate élevé)

  • Rapport très élevé de sulfate/créatinine (pertes de sulfate par les urines)

  • Fractionnement des porphyrines de l’urine difficile à effectuer correctement, particulièrement

  • Coproporphyrines élevées

  • Precoproporphyrines élevées ( actuellement non encore disponible dans le circuit commercial)

  • Dosage des lypopolysaccharides (LPS)

 

Aucune personne, même la plus intoxiquée, ne présente toutes ces anomalies à l’analyse. Même la personne la plus intoxiquée par le mercure aura quelques résultats normaux. Mais si quelqu’un présente la moitié ou plus de la moitié de résultats anormaux, on peut raisonnablement être sûr que ce patient est lourdement intoxiqué par les métaux lourds.

 

Certains signes de la toxicité mercurielle affectant le cerveau et le système immunitaire peuvent être avérés par la présence de perméabilité intestinale. Cette perméabilité peut être induite par la présence de xénobiotiques  comme le mercure, mais aussi par une dysbiose intestinale mise en évidence par le test du profile référentiel microbien (prm). On trouve alors quelque fois dans le sang la présence de  cristaux, de mucor, de bactéries,  vus à l’aide de l’examen du champ noir  En voici ci-dessous une liste partielle des symptômes et anomalies à l’examen physique qui en découlent :

 

  • Pupilles dilatées

  • Transpiration des pieds et des mains

  • Réflexes pathologiques –généralement réflexes de Babinski

  • Saccades très rapides des genoux

  • Légère ésotropie

  • Eruptions, eczéma

  • Rythme cardiaque élevé

  • Problèmes ORL

  • Marche sur la pointe des pieds

 

et il y en a beaucoup d’autres

Un test de «mobilisation », utilisant n’importe quel médicament chélateur, n’a aucune utilité médicale, sauf s’il est nécessaire pour convaincre une compagnie d’assurance de payer le traitement.

Certaines compagnies d’assurance refuseront de payer le traitement, même si le test est « positif ».

 

N’importe qui, en présence d’un test de « mobilisation » excrétera du mercure et la quantité excrétée, sauf si elle est très importante, ne sert en rien à prouver l’intoxication.

De plus, même ceux qui excrètent très peu de mercure en réponse à une « mobilisation »,  peuvent être très intoxiqués par le mercure. Leur mercure peut être si fortement lié à différents organes qu’une très petite quantité en sera chélatée pendant la courte période du test de mobilisation.

 

Il vaut mieux, et de loin, se fier aux signes trouvés à l’examen physique et aux anomalies d’analyses en laboratoire ci-dessus pour diagnostiquer ou exclure correctement une intoxication mercurielle.  

Traitement de l’intoxication aux divers toxiques  et au mercure.

 

C’est sans doute une bonne idée de ne pas utiliser les chélateurs

 

Un protocole idéal de thérapie chélatoire pour un empoisonnement mercuriel devrait inclure ce qui suit :

  1. Soutien nutritionnel approprié pour contrecarrer les effets connus du mercure et que le patient se sente mieux pendant que le mercure est libéré et se déplace dans le corps

  2. tests appropriés de monitorage (contrôle) (particulièrement important pour les enfants qui ne parlent pas), pour vérifier les données sanguines, les fonctions hépatique et rénale, les taux de minéraux,

  3. Un soutien nutritionnel approprié devrait inclure des acides gras essentiels, des vitamines et acides gras en fonction du résultat des analyses

  4. Des tests de surveillance systématiques devraient probablement inclure :

 

a - numération sanguine avec comptage différentiel

b - tests de fonctionnement hépatique

c - analyse d’urine

Conclusion

 

De plus en plus on peut affirmer que les enfants qui ont divers syndromes autistiques ont subi des dégâts dans leur intestins par les métaux.  Ceux-ci finissent par dérégler :

 

  • Leur enzymes, qui ne leur permettent plus de découper correctement les aliments,

  • Leur microbiote qui leur cause de la dysbiose et de la toxicité.

  • Leur villosités intestinales qui deviennent perméables pour laisser passer des substances toxiques comme :

    • Les peptides opioïdes (toxicité sur leur cerveau)

    • Les lypopolysaccharides (LPS) agents puissants de l’inflammation dans tous les organes

    • Le risque fort de l’intolérance alimentaire par hypersensibilité à divers aliments (entre autre gluten des céréales et caséine du lait) en activant leur système immunitaire contre ces aliments.

Face à ce tableau complexe de pathologie le moyen d’agir efficacement, de manière appropriée et sans causer plus de dégâts, l’alimentation personnalisée sur analyse reste le meilleur moyen de thérapie.